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  <title>Actualités</title>
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    <title>Contre la lenteur judiciaire, Gilbert Collard attaque l’Etat</title>
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    <content:encoded><![CDATA[<div align="justify"><h3><strong><br /></strong></h3><div align="center"><strong>Avocat d’un homme condamné deux fois pour un crime qu’il nie avoir commis, Me Gilbert Collard veut faire réviser ce jugement. Un an après la demande, le dossier n’est toujours pas arrivé à Paris.</strong><br /></div><h3><strong><br /></strong></h3><p><br /><img height="329" width="498" src="/sites/make-ai/-library-/images/usr_29206/nh2.jpg" /><br /><br />Gilbert Collard Gilbert Collard © SIPA 24 février 2000, en début d’après-midi. Au premier étage du 8, boulevard Philippon, dans le IVe arrondissement de Marseille, gît un homme. Mort, le crâne fracassé par 22 coups, touché mortellement d’un coup de couteau à la poitrine. C’est Philippe Polge, un ingénieur en informatique de 53 ans. Non loin de lui, un chandelier brisé en deux, ne portant pas d’empreintes. Sur le balcon attenant, un homme de 37 ans interpelle les voisins à la cantonade pour qu’ils appellent les secours. Lui, c’est Patrice Claustre, l’« ami » de Philippe, chez qui vit ce dernier en échange de menus services : le ménage, la cuisine, nourrir la tortue. Ensemble, ils vivent au second étage de la maison, tandis que la sœur de Philippe habite au premier, là où Philippe a été tué.<br /><br />Très rapidement, les enquêteurs tiennent un suspect qu’ils ne lâcheront plus : Patrice Claustre. Malgré l’absence de preuve, la théorie de l’accusation repose sur deux éléments : d’une part, le témoignage de Stéphane B., un jeune prostitué – qui n’est jamais venu s’expliquer devant les assises – que Patrice aurait surpris avec Philippe quelques minutes avant le meurtre, et les expertises psychologiques et psychiatriques de Patrice Claustre. Aux assises des Bouches-du-Rhône en juin 2006, Patrice est condamné à douze ans de réclusion. Une peine confirmée en appel, un an plus tard.<br /><br /><strong>Des cris d’innocence et l’« indifférence » de la justice</strong><br /><br />Mais entre-temps, Gilbert Collard, l’avocat de Patrice, a poursuivi ses recherches, confiant à l’écrivain et journaliste Yves Hilmann le soin d’enquêter. Celui-ci, à la lecture du dossier, y découvre « des énormités » : « Par exemple, l’enquête de voisinage des policiers tient sur une page… » Lui retrouve une femme, Magali F., une habitante d’Ile-de-France en visite le jour du meurtre chez une parente. Elle déclare avoir vu, à l’heure des faits, un jeune homme s’enfuir, un sac de sport à la main, par l’arrière de l’immeuble. Avec ce témoignage, le défenseur de Patrice tient la clé d’un éventuel nouveau procès en révision. Le 26 novembre 2009, il dépose une requête faisant état de cet « élément nouveau » – indispensable à l’ouverture d’une nouvelle procédure. Un an après, cherchant à savoir où en était l’examen de ce recours, il se voit répondre par la chambre de révision des condamnations pénales que « nous sommes toujours en attente du dossier d’assises ».<br /><br />Il y a quelques jours, l’avocat marseillais a assigné l’Etat, représenté par l’agent judiciaire du Trésor, en justice. « C’est un scandale, s’indigne Gilbert Collard, on a un type qui se dit innocent et on met un an pour transmettre le dossier de Draguignan à Paris ; ça dit toute l’indifférence de la justice… Dans quel pays de droit est-on ? » L’Etat, dans cette procédure civile, ne risque qu’une amende « symbolique ». Pendant que Patrice Claustre, s’il se révélait innocent, croupit en prison, inaudible malgré ses cris.</p><p><strong>France soir </strong><br /></p></div>]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.patriceclaustre.com/article/article.php/article/hkhjklghj">
    <title>Interview de Marie-Elisabeth Claustre</title>
    <link>http://www.patriceclaustre.com/article/article.php/article/hkhjklghj</link>
    <dc:date>2009-03-12T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Par   l'équipe du site officiel</dc:creator>
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    <content:encoded><![CDATA[
<p>&nbsp;</p><h3 align="center"><strong><br />Marie-Élisabeth Claustre vient de nous l'annoncer, un éditeur parisien vient de donner son accord pour publier son témoigage et contre-enquête, ajoutant qu'il était &quot;honoré de publier un si bon livre&quot;.<br />Interview.<br /><br /></strong></h3><p><br /><br /><strong>Bonjour Marie-Elisabeth, comment va votre frère ?</strong><br /><br />Très mal, malheureusement, il m'a appelé cet après-midi, il vit tragiquement son enfermement. Pour tout vous dire, il est quasiment au bout du rouleau.<br /><br /><strong>Une contre-enquête à été menée, tambour battant, de votre côté, pouvez vous nous en dire plus ?</strong><br /><br />Pas encore, tout de même, l'essentiel des révélations est dans le livre mais je peux annoncer d'ores et déjà que l'on a retrouvé deux témoins qui ont vu l'assassin s'enfuir. La suite sera en librairie pour la mi novembre 2009 avant la demande de réouverture de dossier de mon avocat, Me Gilbert Collard.<br /><br /><strong>Qu'est ce qui vous a le plus choqué lors de l'enquête policière ?</strong><br /><br />Le non sérieux des policiers, l'atmosphère de débacle judiciaire et selon moi, parfois, une odeur de machination.<br /><br /><strong>Vous avez le sentiment que la justice peut encore vous entendre ?</strong><br /><br />Bien sûr et nous œuvrons en ce sens à 200%.<br /><br /><strong>Vous avez trouvé un éditeur pour votre livre, mais cela ne fut paraît-il pas mince affaire, pouvez vous nous en dire plus sur les difficultés rencontrées ?</strong><br /><br />La bêtise humaine, on me contre-argumentait soit que l'affaire de mon frère n'était pas assez médiatique soit que certains n'aimaient pas Me Gilbert Collard.<br /><br /><strong>Quand sort le livre ?</strong><br /><br />Je pense à la mi-novembre 2009.<br /><strong><br />Que peut-on vous souhaiter, à vous et à votre frère ?</strong><br /><br />Surtout à mon frère : souhaitons lui d'être libéré rapidement et d'être enfin innocenté de ce crime qu'il n'a pas commis.</p><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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